14/08/2008

Les questions de la PMA (suite...)

Salut, 

En même temps que je mûrissais le billet posté ce mercredi (sa rédaction m’a pris plus de temps que vous ne pouvez l’imaginer), Scara, un ami de papa, lui a envoyé un lien vers un texte évoquant justement les questions de la PMA.

En découvrant ce texte, papa s’est aperçu qu’il n’avait rien inventé en m’appelant Findus. Il a aussi retrouvé dans cet article beaucoup des choses que maman et lui ont vécues. Si vous voulez prendre connaissance de ce texte, il vous suffit de cliquer ici.

Comme vous le verrez, ce texte fait référence à un livre écrit par une équipe suisse composée d'un gynécologue, Marc Germond, d'un psychanalyste, François Ansermet, et d'une linguiste, Claudia Mejía Quijano. Il s’intitule « Parentalité stérile et procréation médicalement assistée. Le dégel du devenir ».

parentalite_sterile_et_pma

Dans ce livre, les auteurs essaient de mettre des mots sur ce que vivent les couples qui s’embarquent dans la grande aventure de la PMA. Et plus spécialement dans la grande aventure du TEC (le transfert d’embryon congelé, comme moi). Parce que, comme je l’ai déjà dit et répété, cette aventure n’a rien d’évident. Ce que permet la science aujourd’hui est absolument formidable, mais suscite beaucoup d’interrogations. Malheureusement, comme le soulignent les auteurs, l’accompagnement des couples n’est encore nulle part. Et ce ne sont pas maman et papa qui les contrediront. De plus en plus de couples faisant appel à la PMA, chaque cas, pourtant unique, se résume, dans les couloirs de l’hôpital, à un dossier parmi d’autres, à un numéro. Là, il y a de gros progrès à faire. Parce que quand le résultat de la prise de sang est négatif, une infirmière vous l’annonce par téléphone, vous dit quelques mots de réconfort et termine en vous invitant à reprendre contact avec votre médecin. Le tout en moins de 60 secondes, montre en main. Et jusqu’au prochain rendez-vous, parfois 1 ou 2 mois plus tard, vous restez seul. Avec votre détresse. Vos questions. Vos doutes. Votre révolte. Comme si le médecin n’avait de compétences que « techniques » et que l’impact psychique n’était pas de son ressort. Alors qu’il est la personne en laquelle les couples placent toute leur confiance, tous leurs espoirs et qu'ils ont besoin de parler, de poser des questions et d'être écoutés. Sans nécessairement souhaiter un intervenant supplémentaire comme un psychologue. Mais, comme toujours, le temps manque. Les patients entrent et sortent du cabinet selon un rituel savamment orchestré, qui ne laisse que peu de place au dialogue, aux explications…

Bref… Maman et papa ont commandé ce bouquin et l’ont reçu aujourd’hui. Je tâcherai de vous faire part de leurs impressions quand ils l’auront lu. Peut-être, comme ils l’espèrent, leur permettra-t-il de mieux comprendre certaines choses, d’y voir plus clair dans notre parcours.

@+

Findus
Survivant héroïque

18:31 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

13/08/2008

Les questions de la PMA

Salut, 

Vous le savez toutes et tous, je ne suis pas un « bébé couette » mais un « bébé éprouvette ». Qu’est-ce que ça changera pour moi ? Rien. Absolument rien. Je serai comme tous les autres petits enfants. Avec une maman et un papa qui m’aiment énormément. Avec ce que la vie me fera comme cadeaux. Et avec les mauvais tours qu’elle me jouera. Les enfants issus de la PMA sont pareils aux autres. C’est prouvé. Pourtant, tout sera différent.

En plein échec, il est pénible de faire son deuil du « bébé couette » et de renoncer à ce qui est l’évidence pour la majorité des couples. Il faut se résoudre à une conception médicalisée, surveillée du premier au dernier instant, où rien ne peut être laissé au hasard. Quelque chose de froid, de dépouillé et qui se retrouve inévitablement étalé sur la place publique. Sans aucune garantie de succès…

A posteriori, quand l’heureux événement se prépare enfin, ce deuil du « bébé couette » est moins traumatisant. Mais pas anodin. La réussite est là mais tout est différent. On savoure souvent plus ce qu’on a obtenu avec peine que sans effort. On le savoure surtout autrement. Avec moins de spontanéité, plus de circonspection. Ca n’est ni mieux, ni moins bien ; c’est simplement autre chose. Il faut parvenir à gérer cette différence. Quand je pense que j’ai été conçu dans un petit tube, ça me fait quand même tout bizarre, vous savez.

Parfois, je pense à celle ou à celui qui aurait pu être ma grande sœur ou mon grand frère. Celle ou celui que le Docteur D. a replacé dans le ventre de maman en février et qui, malgré tous ses efforts, n’a pas réussi à s’accrocher. Cette petite chose éphémère n’a été pour maman et papa qu’un espoir. Mais un espoir, même perdu, ça peut être tenace. Qui aurait-elle ou qui aurait-il été s’il avait réussi à tenir, à s’accrocher ? Vous me répondrez qu’il ne faut pas y penser.  Mais ne réfléchit-on pas trop souvent à ce sur quoi on ne devrait justement pas trop s’attarder ? Cet espoir a été présent si fort qu’il s’effacera, mais lentement.

Parfois aussi, je songe à celles ou ceux qui attendent leur tour d’être replacés dans le ventre de maman. Que se passera-t-il s’il en reste encore « au frigo » quand maman et papa décideront que notre famille est assez grande ? Que deviendront ces ébauches de vie ? Seront-elles détruites ? Maman et papa ne le voudraient certainement pas. Ce serait trop égoïste. Seront-elles données à la science ? Peut-être. Mais ça reviendrait aussi à les détruire. Pour la bonne cause, certes, mais à les détruire quand même. Seront-elles données à des couples moins chanceux que maman et papa, pour leur permettre d’avoir quand même « leur » petit bout ? Pour moi, ça serait vraiment la meilleure solution. Pour pouvoir me dire que le combat de maman et de papa pour fonder une famille aura pu en aider d’autres à réaliser ce souhait.

Quand maman et papa allaient à la clinique pour essayer de me faire venir, il leur était terriblement difficile de croiser les femmes enceintes, de voir passer de jeunes parents et leur petit bout, d’affronter leur apparente insouciance. En y retournant après la première prise de sang positive, ils étaient évidemment encore très stressés, mais ils avaient déjà un pied « de l’autre côté » et je suis certain qu’ils avaient un peu mal au cœur quand ils croisaient des gens n’ayant pas encore eu leur chance.

Ca a été pareil avec leurs amis R. et M. En février dernier, après la première prise de sang, maman et papa ont évidemment été fous de joie. Mais aussi un peu embêtés vis-à-vis d’eux. Une semaine plus tard, ça a été la catastrophe : la deuxième prise de sang de maman était mauvaise et signifiait le retour en enfer. Et c’est peu après que R. est tombée enceinte. A ce moment, le sort semblait s’acharner sur maman et papa. Ce serait mentir de prétendre que l’annonce de cette bonne nouvelle ne leur a pas fait l’effet d’un coup de poignard dans le cœur. Deux mois très durs ont suivi. Puis j’ai fait mon entrée triomphale ! Tadaaam !

Finalement il est bien que ça se soit passé ainsi. Parce que R. et M. en avaient plus bavé que maman et papa et qu’il était « juste » que la chance leur sourie avant eux. Et puis être les derniers, c’est très dur, mais ça évite de ressentir cette culpabilité dont je vous ai parlé.

Loin de moi l’idée de me plaindre, bien au chaud dans mon petit nid douillet, mais je voulais vous confier tout cela. Pour que vous ne croyiez pas que tout s’efface lorsque l’on obtient ce pour quoi on s’est battus. Le résultat, je l’ai dit, est ce qu’il y a de plus important. Mais le chemin parcouru compte aussi beaucoup. Et rien n’est anodin. La PMA, ça suscite plein de questions. Et il y en a encore beaucoup qui attendent une réponse…

Ca en fait, des réflexions, pour un petit bout comme moi, me direz-vous. Je me sens décidément de plus en plus une vocation pour la philosophie et la tétracapillotomie, moi !   ;-)

A la prochaine,

Findus

20:50 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/08/2008

En voiture !

Hello,

Houla ! Deux billets le même jour ! Ca n’est pas dans mes habitudes. Mais la nouvelle est d’importance : depuis aujourd’hui après-midi, j’ai… ma voiture ! Il ne me manque plus que le permis.   ;-)

Après avoir dîné, maman et papa, un peu par désœuvrement, un peu par acquit de conscience, sont allés faire un tour sur la brocante d’articles de puériculture, à quelques centaines de mètres de chez nous, persuadés qu’ils n’allaient rien trouver du tout.

Ils ont vite remarqué que comme sur eBay, le meilleur côtoyait le pire. Mais en fouinant un peu, ils m’ont trouvé un lit de voyage. Je suis donc paré pour aller loger chez mes grands-parents. Ou encore chez mon oncle ou ma tante. Youpie !

Ensuite, ils ont repéré une poussette Chicco de moins de 2 ans, dans un état impeccable et avec tous ses accessoires (la nacelle, la coque et sa fixation voiture, les auvents, etc.).

Ils ont un peu hésité en se disant qu’il était peut-être fort tôt pour déjà l’acheter, mais l’occasion a fait le larron, comme on dit. En discutant un peu avec la vendeuse, ils l’ont obtenue (la poussette, pas la vendeuse !) pour un tiers de sa valeur à neuf environ. Moi, il me semble que c’est une bonne affaire !

Et voici mon - futur - carrosse ! Pas mal, n’est-ce pas ?

chicco_trio_4_me

Me voilà donc obligé de m’accrocher jusqu’au bout. Et de commencer à étudier pour avoir mon permis. Parce que ça semble compliqué à utiliser, cet engin ! Il y a des manettes et des sangles partout, ça se replie et ça se déplie dans tous les sens. Un vrai casse-tête ! Heureusement que la première propriétaire, très soigneuse, avait pris soin de garder tous les modes d’emploi.

@+

Findus

19:51 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Faisons le point

Hello,

Quoi de neuf en ce maussade dimanche, me demanderez-vous ? Pas grand chose…

Tout se passe toujours bien pour maman, papa et moi. Maman entame son quatrième mois de grossesse. Alors que les nausées, maux de ventre et autres désagréments s’estompent souvent après les 3 premiers mois, elle continue malheureusement à en être victime. J’espère que ça ne durera plus trop longtemps pour elle, sinon, je risque de me faire mal voir moi !

Les premiers vêtements de grossesse qu’elle avait commandés il y a une dizaine de jours sont enfin arrivés. Ca ressemble effectivement plus à des sacs qu’à des vêtements, mais la séance d’essayage a été concluante et les pantalons commandés n’ont pas tous fait retour à l’expéditeur ! Il ne reste plus à maman qu’à se résoudre à sortir de chez nous ainsi vêtue, ce qui n’est pas encore gagné. (J’en profite pour donner un bon conseil à mon papa : évite les remarques moqueuses, sinon tu seras passible de la peine capitale !)

Même si c’est encore un peu tôt, maman et papa ont commencé à s’intéresser à tout ce qu’il leur faudra acquérir pour faire de moi le plus heureux des bébés. Entre les innombrables modèles de poussettes, de parcs, de tables à langer, de lits, sans parler des 36 accessoires possibles, ils ne savent plus trop où donner de la tête. Mais je leur fais confiance pour garder la tête froide et faire le tri entre le nécessaire et le superflu. Parce que si je tiens à mon confort, je n’ai pas nécessairement envie de me promener dans une poussette dernier cri coûtant les yeux de la tête.

A propos de tête, aujourd’hui, c’est papa qui en fait une drôle : il recommence à travailler demain et il en a autant envie que maman la semaine dernière. Apparemment, aller travailler, ça n’est pas toujours rigolo ! Surtout avec un dossier « Findus » et un autre « Construction » sur les bras. Il y a donc les poussettes, les parcs et tout le toutim d’un côté et les questions d’électricité, de revêtement de sol, de châssis, etc. de l’autre. De quoi avoir sérieusement mal au crâne. Et j’ai évidemment choisi le meilleur moment pour montrer le bout de mon nez ; si tout se passe comme prévu, je naîtrai à peu près quand les pelleteuses entreront en action. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je crois, pour parler positivement, que 2009 sera une année très riche pour ma maman et pour mon papa. Et peut-être aussi un peu fatigante…

Bon dimanche,

F.

11:48 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/08/2008

Contrecoup

Salut,

Ces derniers temps, j’ai l’impression que mon papa a un petit passage à vide. Rendez-vous compte : malgré qu’il soit en vacances, tout semble l’ennuyer. Il n’en est pas encore à rester prostré sur son lit toute la journée, rassurez-vous. Mais il semble subir le contrecoup des 3 dernières années.

Immédiatement après l’annonce de mon arrivée, maman et lui se sont évidemment réjouis, mais sont restés très prudents. Ils ont progressivement intégré la bonne nouvelle. Surtout mon papa, qui a toujours été le plus optimiste et le plus confiant des 2 me concernant. Sans quoi il ne m’aurait pas aidé à commencer ce blog alors que je n’avais que 4 petites semaines. Maintenant que tout est sur les rails et qu’il se tracasse moins, j’ai l’impression que d’autres angoisses viennent le hanter.

Il y a quelques années, avoir un enfant lui semblait être naturel, simple. Quelques semaines ou, au pire, quelques mois de patience devaient suffire, se disait-il. La suite des événements lui a montré sa naïveté. Ma venue est ce qui compte par-dessus tout et elle permettra de refermer bien des cicatrices, mais avoir un enfant ne sera plus jamais vu par ma maman et mon papa comme quelque chose d’évident. Et c’est cette perte d’innocence et de confiance qui semble meurtrir mon papa. Lui qui se croyait capable de tout contrôler, de ne rien laisser lui échapper, est forcé d’admettre qu’aussi fort qu’on soit, il arrive dans la vie qu’on fasse ce qu’on peut et non ce qu’on veut. En subissant plus qu’en agissant. Ce n’est pas nécessairement un signe de faiblesse, mais il faut pouvoir l’accepter, accepter l’échec (même sans notion de responsabilité), se remettre en question. Ca s’appelle l’humilité, je crois. Ou même la sagesse, pour oser un grand mot. Peut-être est-il arrivé à mon papa d’en manquer par le passé. Maintenant, je crois qu’il voit les choses différemment.

Quand je le vois, je me dis qu’il a dur pour le moment. Parce qu’il projette ce qu’ils ont vécu avec moi, maman et lui, dans d’autres domaines. Il se demande alors s’il a fait les bons choix dans sa vie. Il en vient aussi à se demander « à quoi bon ? », à quoi bon vouloir des enfants, à quoi bon essayer d’exceller en tel ou tel domaine, à quoi bon se lever tous les matins, à quoi bon, puisque tout est éphémère, voué à disparaître… Comme il le dit lui-même, il regrette souvent le temps de l’enfance, de l’innocence, où ne se posaient pas toutes ces questions.

Je crois que ça s’appelle un coup de blues, non ? Je ne me tracasse pas trop pour mon papa ; il finira par accepter tout ça et peut-être même par en tirer quelques leçons de philosophie (oh, encore un grand mot !) qui lui serviront plus tard. En plus, il est normal, après avoir souffert, de ne pas immédiatement redémarrer au quart de tour comme si rien ne s’était passé. Ca serait trop facile. Mais ça n’est jamais très agréable de pédaler dans la semoule, comme on dit.

Bref, si vous avez des idées pour remonter le moral de mon papa, elles sont les bienvenues !   :-)

@+

Findus

14:02 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/08/2008

Qu'est-ce qu'on est serrés là-dedans !

Salut,

Rassurez-vous, je n’ai pas muté depuis mercredi dernier et ne suis pas encore à l’étroit dans le ventre de maman. De ce côté-là, tout baigne, c’est le cas de le dire. Par contre, nous sommes tous les 2 de plus en plus serrés dans ses pantalons ! Heureusement, nous avons pu profiter du dernier jour des soldes pour commander nos premiers vêtements de grossesse.

Je me demande de quoi nous allons avoir l’air là-dedans, maman et moi. Personnellement, j’ai un peu peur que ça ne nous fasse ressembler à un sac de patates. Je serai les patates et maman le sac. Nous n’avons pas vraiment le choix. (Soupir…) Et encore, pour le moment, je ne suis pas très encombrant. Avec le poids que je vais prendre dans les prochains mois, je vous assure que le sac, il va sacrément se remplir de patates !

Pfff… C’est déjà la fin des vacances… Maman recommence à travailler ce lundi. Ce qui signifie que je vais de nouveau devoir me lever à 6 heures tous les matins, aller jusqu’à Bruxelles, passer la journée au bureau et enfin revenir dans un train probablement surchauffé. Je vous avoue que ça ne m’enchante pas beaucoup. D’autant que papa, lui, a encore une semaine de congé et qu’il nous regardera quitter l’appartement vers 7 heures, bien au chaud sous la couette. Le veinard ! Mais il aura intérêt à ce que le souper nous attende chaque soir quand nous rentrerons car nous serons affamés maman et moi.

Ne le lui répétez pas, mais ça ne me dérangerait pas qu’elle fasse un petit malaise dans le train un de ces jours. Rien de grave ; juste pour pouvoir aller chez le médecin et qu’il nous interdise d’aller à Bruxelles, elle et moi. (Quoi ? Qui a dit que j’étais paresseux ???)

Je vous laisse, je vais profiter de mon dernier après-midi de congé.

Bon dimanche,

Findus aka Les patates   ;-)

14:54 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

30/07/2008

Boudeur...

Hello,

Nous avions rendez-vous chez le Docteur F. ce matin. Enfin, ce matin, c’est peu dire ! Nous devions être là aux aurores, à 8 heures 50 ! Vous vous rendez compte ??? On est en vacances et on m’a réveillé à 7 heures 30 !!! J’étais pas content du tout ! Je tiens de mon papa à cet égard : je ne suis pas vraiment du matin ! Alors, chez le Docteur F., j’ai boudé ! En tournant la tête à chaque fois qu’elle essayait de me prendre en photo. Elle a bien tenté de me « retourner » pour permettre à maman et à papa de voir mon visage, mais j’étais fâché d’avoir été réveillé si tôt et j’ai obstinément refusé de coopérer.

Vous devrez donc vous contenter, comme eux, de photos… de ma colonne vertébrale. Comme celle-ci.

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Ou encore celle-ci.

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Superbes clichés, n’est-ce pas ? C’est aussi l’avis de maman, qui était très déçue de ne pas avoir vu mon visage. Papa aurait lui aussi bien aimé voir ma petite frimousse, mais il était surtout rassuré par mon bon développement depuis le 9 juillet dernier. Je mesure désormais près de 9 cm. de la tête aux fesses et je pèse un peu plus de 100 grammes ! Comme le montrent les photos prises ce matin, mes os – enfin, ce qui deviendra progressivement mes os – sont déjà bien visibles.

Si je n’avais pas été si bougon, peut-être même aurait-il été possible, a dit le Docteur F. pour conclure, de voir si j’étais une petite fille ou un petit garçon. Ce qui a évidemment achevé de frustrer maman, qui semble m’en vouloir un peu pour le moment. Mais grâce à cela, le suspense reste entier jusqu’à la prochaine visite au moins ! (Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour tenir ses lecteurs en haleine…)   ;-)

Les résultats de la dernière prise de sang de maman sont bonnes. Tout est OK pour elle comme pour moi. Le Docteur F. lui a conseillé de déjà prendre rendez-vous pour l’échographie morphologique, qui devra avoir lieu entre le 15 octobre et le 30 novembre prochains. Mais nous l’aurons revue d’ici là, puisque nous avons rendez-vous le 27 août prochain. A 10 heures 10, cette fois ! C’est nettement mieux ! Je serai peut-être moins fatigué et plus disposé à me montrer que ce matin. Je sais déjà que j’aurai droit à un fameux petit-déjeuner ce jour-là ; le Docteur F. a conseillé à maman de manger sucré avant le prochain rendez-vous, pour me donner un petit coup de boost ! Le liquide amniotique prenant le goût des aliments que maman mange, il paraît que je déglutis plus volontiers quand elle mange du sucré ! Donc, au menu le 27 août : croissants et pains au chocolat à volonté ! Chouette !!!

Je vous laisse ; après ce réveil aux aurores, je suis flappi !

@+

Findus

20:20 Écrit par Findus dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |